Quand on pense comunication, webmarketing, SEO, rédaction ou copywriting, on s’arrête souvent au « faire ». Là, tu visualises : créer un site, publier un article, lancer une campagne. Mais sache que ce qui fait la différence, c’est la théorie. Oui, faire un site pour avoir une simple présence en ligne n’est pas suffisant. En revanche, comprendre pourquoi on le fait, avant de se lancer dans le comment on le fait, c’est mieux. Le must, tu peux apprendre en jouant, en testant et en réfléchissant par tes propres moyens. Je te dis comment. Parceque, oui, tu vas y arriver !
Je suis Isabelle Schmitt, copywriter SEO et formatrice en communication :
🖋️ Je co-rédige pour le web : pages de vente / sites web / articles.
💕 Le tout en alliant écoute et éthique.
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Sommaire
ToggleEn France, d’arpès e-marketing, le secteur de la communication représente près de 2,1 % du PIB. Autrement dit, c’est un pilier économique important. Tellement, que ce pilier doit reposer sur des bases solides : message, positionnement, cible, cohérence. Alors, en tant que formatrice, tu vas dire que mon avis est biaisé. Mais pourtant, on voit une vraie différence entre un professionnel qui connait un minimum la théorie par rapport à un autre qui se contente d’exécuter sans comprendre.
Il faut savoir que derrière chaque campagne réussie, chaque site performant, il y a en amont une réflexion stratégique. Cela avant une exécution créative, assurément.
Dans le webmarketing, c’est pareil. D’ailleurs, avec l’émergence du web, la communication se passe rarement du marketing digital. Cette logique se vérifie encore plus. C’est pourquoi, le référencement naturel (SEO) reste au cœur des leviers de performance. Tu veux une preuve ? Selon FrenchWeb.fr, 70 % des directeurs marketing français prévoient d’intégrer l’intelligence artificielle à leur stratégie SEO d’ici fin 2025. Si l’IA est la, plus besoin de maitriser la thérorie ? Que nenni ! Pas vraiment, puisque cette évolution ne supprime pas la réflexion. Elle la renforce. Elementaire, mon cher lecteur !
Ben oui, comprendre les fondements te permets d’appréhender comment :
– un moteur de recherche “lit” un contenu : balises Hn, mots-clés, balises meta…
– un message se connecte à une intention : gain de notoriété, optimiser image, amener de la conversion.
– un comportement client te donne du contenu à exploiter : pages visitées, commentaires, avis…
La théorie, ici, n’est donc pas une abstraction. C’est clairement une boussole pour avancer plus juste, plus vite, et surtout plus durablement.

💜 Sans axe clair,
💜 sans stratégie éditoriale structurée,
💜 sans compréhension des liens entre l’écrit, le visuel et l’expérience utilisateur,
👉 tes efforts se dispersent comme un tas de feuilles soufflées par le vent.
Prenons un exemple concret :
Tu rédiges un bel article de blog, bien écrit, fluide, inspirant. Super ! Néanmoins, tu n’effectues pas de recherche de mots-clés, tu ne rédiges pas de balises cohérentes et tu n’effectues pas de maillage interne.
Résultat ? Il se perd dans l’immensité du web.
Un autre exemple :
Tu lances une campagne de posts jolis comme il faut sur Instagram. Belle iodée ! Néamoins ici aussi, tu n’as pas de ligne narrative, pas de storytelling, pas de plan de publication aligné avec ton offre.
Résultat ? Tu obtiens quelques likes, mais peu d’engagement durable.
Bref, tu as compris le topo. La réflexion devient la compétence technique sur laquelle appuyer ta pratique.

À présent, tu sais que l’IA te donne une base, une ossature… une idée de départ. Cependant, c’est à toi d’y insuffler l’âme, ton âme, pardi.
Pour tout te dire, en tant que rédactrice web, j’ai pris peur avec l’arrivée des IA. J’ai immédiatement pensé qu’elles allaient prendre mon travail. C’est en parti vrai, puisque certaines personnes ne jurent plus que par ChatGPT, Gemini ou Claude pour la création de leur contenu textuel.
Et ce n’est pas grave ! Si ces personnes emploient l’IA, c’est que dans tous les cas, elles n’auraient pas payé pour une prestation de rédaction. Pas de condescendance ici, mais du pur réalisme. En revanche, certaines personnes vont continuer à faire appel à moi pour leurs textes et mon expertise de formatrice. Pourquoi ? Je mets mon âme dans les services que je propose.
Alors, on me demande souvent : « Mais comment savoir jusqu’où laisser faire l’IA ? ». La réponse que je donne à mes clients et mes étudiants tient en une phrase : « tant que tu ressens quelque chose en lisant ton texte, c’est que l’humain transparait ».
L’inverse se confirme aussi, dès que tu ne ressens plus rien, c’est que l’IA a pris le volant. D’ailleurs, tu reconnais facilement ses codes : émojis à foison, majuscules omniprésentes, ton informatif sans expression ou sans métaphores personnelles.
Crois-moi, même si l’IA conduit bien, elle ne connaît pas la route qui mène à ton lecteur. D’ailleurs ses fonctionnalités n’anticipent pas les virages de ton histoire à travers tes vrais ressentis. Ses mécanismes n’arpentent pas non plus les détours de ta personnalité. Alors, pense à guider ton lecteur comme un GPS tout au long de ton contenu en te mettant à sa place. Chose que n’importe quelle intelligence artificielle ne peut pas faire en communication.
Bon, ici aussi, l’IA a fait des merveilles pour cette photo. Il faut dire : quelle requête saugrenue de vouloir placer une voiture vintage mauve sur un bureau fleuri. Oui, mais c’est mon idée, parce qu’elle concorde avec l’univers de ma marque.

On a souvent peur que l’IA uniformise la communication. Une de tes craintes à toi aussi ? Finalement, personne ne saurait faire la différence entre deux marques du même secteur. En tant qu’audience, tu te sentirais aussi vide qu’une boîte de conserve face à une campagne de pub générée par IA.
En même temps… si tout le monde copie les mêmes prompts, on finit tous par se ressembler. Pas vrai ? Élémentaire mon cher Watson ! Oui, et il existe une explication technique. Les modèles d’IA générative comme ChatGPT reposent sur la probabilité des séquences de mots, le tout nourri par son algorithme. En effet, ce dernier engorge tous les prompts fournis par les utilisateurs (d’où la gratuité partielle) afin d’améliorer le contenu généré. C’est pourquoi, cela tend vers un consensus stylistique ou la créativité s’envole… De même que les « petites erreurs de syntaxe humaines ». C’est notre charme, non ?
Blague à part, le risque d’uniformisation est réel. D’après une étude menée par Bynder, 50 % des consommateurs sont aujourd’hui capables d’identifier correctement les textes générés intégralement par une IA. Je suis persuadée que c’est ton cas. Rassure-toi, cet article est créé par une humaine qui tape sur son clavier mauve, jaune et vert… (Cf la photo qui suit).
C’est dire la place que l’IA a prise dans notre quotidien. Bynder s’en aperçoit facilement puisque l’organisme propose des solutions digitales. La plateforme gère tous les fichiers numériques d’une entreprise. Elle sait donc quels comportements les utilisateurs emploient avec l’IA.
Adonc, des analyses d’EY ont noté une « lassitude » des utilisateurs face à des contenus de plus en plus dominés par des tournures prévisibles et des structures récurrentes. À savoir que ces procédés rendent les messages génériques et moins engageants. Pour info, l’EY constitue le baromètre de l’attractivité de la France.
Donc la clé d’un contenu qui continue à émouvoir, à faire rêver devant une marque et à acheter, c’est l’authenticité. Penses-y lorsque tu crées une campagne ou que tu es face à l’une d’elles. Tu as vu, c’est moi avec mon clavier mauve et rétro !

L’histoire des innovations est jalonnée de peurs initiales. C’est humain… On y revient ! L’intelligence artificielle ne fait pas exception. Pourquoi le ferait-elle d’ailleurs, vas-tu penser. Cela vient s’inscrire dans la lignée de ces bouleversements qui ont d’abord suscité la réticence. La liste est longue !
Tu veux des exemples parlants.
Bref, chaque nouvelle technologie a été perçue comme une menace pour l’ordre établi. Tu sais pourquoi ? La peur de sortuir de son monde de confort au nom de l’authenticité.
Cependant, vivre pleinement ton époque ne signifie pas te conformer passivement à une tendance. Toutefois, tu montres un message où tu assumes la modernité sans changer fondamentalement ton image.Refuser l’IA par principe, c’est envoyer un télégramme en 2025 : une posture d’arrière-garde inefficace. Et bim ! Alors, oui, une décision peut-être charmante ou nostalgique. Attention alors à ce qu’elle ne te prive pas d’un puissant levier de productivité et de créativité.
Considére également le positionnement de ta concurrence. Cette dernière exploite l’IA et gagne des parts de marché… C’est peut être le moment de l’exploiter à ton tour pour accélérer et affiner tes messages.
Afin de te le prouver, je te montre un autre exemple. J’ai créé des cahiers d’activités dont les visuels ont été générés par une IA. Oui et j’y ai apporté ma patte et mon expertise à travers :
Curieux ? Je te laisse jetter un coup d’oeil ici sur la présentation de la collection complète. Tu peux me contacter pour la moindre question.

Intégrer l’IA dans ta communication, ce n’est pas céder à la facilité. Non ! C’est accepter un nouvel outil, puissant et exigeant. En somme un outil qui t’invite à redéfinir ta place de créateur et comment tu souhaites le faire.
L’IA ne remplace pas l’humain. Elle a été crééee par lui et ne vas pas prendre sa place à l’image des singes dans « la planete des singes ». L’IA révèle le potentiel de l’humain. Bien sur à condition de s’en servir avec discernement et partimonie.
Et si tu veux apprendre à travailler dans cet équilibre entre technique et intuition, mes cahiers d’activités t’y guideront pas à pas.
Des exercices, des mises en pratique, des tests de personnalité et des jeux pour réveiller ta créativité tout en apprenant à manier les outils d’aujourd’hui.
Vivre avec son temps, c’est embrasser les outils de son époque, y compris l’IA, pour mieux communiquer. Il est donc essentiel de maîtriser ces nouvelles manières d’écrire et de créer. Alors, en le faisant, tu ne dois jamais oublier le plus important. Il s’agit sdans surprise de conserver l’authenticité et l’émotion qui font battre le cœur humain. Tu sais celui derrière l’écran ou son clavier mauve rétro… Le mot de la fin « reste toi-meme ».
En parlant de rester, je suis disponible sur Instagram ou par mail : bonjour@isabelle-copywriting.fr.
Sur ce, à bientôt !
Isabelle 💜